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  <title>Un Français à Vilnius</title>
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  <subtitle>Carnet de voyage, états d'âmes et quotidien d'un étudiant Erasmus en Lituanie</subtitle>
  <updated>2008-03-06T03:41:55+01:00</updated>
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      <author>
        <name>Etienne MARQUE</name>
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      <title>Lituanie: imaginaire national et vie politique</title>
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      <published>2008-03-06T03:37:00+01:00</published>
                      <summary>  En rédigeant ma dernière note à propos de la Bielorussie, je me suis rendu...</summary>
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           &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;En rédigeant ma dernière note à propos de la Bielorussie, je me suis rendu compte que bien qu’étant en Lituanie, je n’avais pas parler du pays en lui-même…Il me fallait combler cette (grave) lacune et c’est là où je suis tombé sur la revue de presse de Février envoyée à la Chambre de Commerce et cet article d’Yves Plasseraud&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Lituanie&amp;nbsp;: imaginaire national et vie politique&amp;nbsp;», saisissant et vraiment très intéressant à tout point de vue pour comprendre la Lituanie actuelle. Je vous laisse le découvrir (en espèrant ne pas avoir de problèmes de droit auteur ^^)&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Bonne lecture.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Lituanie&amp;nbsp;: imaginaire national et vie politique&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;chapo21&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Dans la période actuelle de «reconstruction des nations» que traverse actuellement l’Europe médiane, il est intéressant de s’interroger sur les représentations qui sous-tendent ces reconstructions. La Lituanie, Etat à la frontière de deux mondes, offre un exemple intéressant d’utilisation à cette fin des ressources de l’imaginaire national.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;198&quot; cellpadding=&quot;0&quot; style=&quot;width: 148.5pt&quot; class=&quot;MsoNormalTable&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&quot;background-color: transparent; border: #f0f0f0; padding: 0.75pt&quot;&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&quot;background-color: transparent; border: #f0f0f0; padding: 0.75pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: #fe5f1d; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Toutes les nations fondent en effet leur existence sur un imaginaire national. Chacune s’attribue des origines prestigieuses et, par-delà le concept de «patriotisme constitutionnel» cher à Habermas, c’est largement cet imaginaire qui sert en réalité de ciment à la nation et lui donne, comme disait Ernest Renan, le sentiment «&lt;i&gt;d’avoir fait de grandes choses ensemble et de vouloir en faire encore&lt;/i&gt;»[1].&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;De l’intégration à la Russie au réveil national&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À dater de 1795, et pendant 120 ans, les Lituaniens eurent à endurer les innombrables atteintes de l’oppression politique et de l’aliénation culturelle. Privés d’élites nationales -ralliées à la culture polonaise-, ils se réfugient dans leur ethnicité et dans leur religion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 1863, des révoltes nationales se soldent par de nombreuses exécutions et par des déportations massives. Puis, dans la seconde moitié du siècle, alors même que l’oppression se fait plus pesante (à partir de 1863 commence une russification intégrale) et que tout espoir de liberté semble perdu, une «renaissance nationale» se fait jour. Soudain, des lettrés s’intéressent aux vieux chants populaires (&lt;i&gt;daïnos&lt;/i&gt;) et, bientôt, c’est tout un patrimoine de folklore et de mythes populaires qui réapparait. Les héros quasi-mythiques de l’épopée nationale (Gediminas, Vytautas…) deviennent immensément populaires et l’histoire nationale se mue en «ressource» de l’éveil national. Une littérature relayée par une iconographie romantique à souhait véhicule le message de la grandeur de la nation, aidant à supporter une oppression politique de plus en plus implacable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vers 1870, une presse lituanienne libre naît à l’étranger. Bientôt, les éléments nationaux -en lutte à la fois contre l’oppression politique russe et contre la polonisation du pays- se regroupent, notamment autour de la revue clandestine &lt;i&gt;Ausra&lt;/i&gt;, dirigée par Jonas Basanavicius, médecin rural et animateur avec son confrère Vincas Kudirka de la renaissance nationale. Le peuple lituanien puise dans son fonds ethnographique et dans son héritage historique mytifié la force de s’opposer à la société dominante policée, cultivée et... polonisante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les deux dernières décennies du 19e siècle sont marquées par le développement d’un vif mouvement culturel ethniquement lituanien. Clandestinement, des porteurs de livres (&lt;i&gt;knygnesiai&lt;/i&gt;) introduisent illégalement en Lituanie des ouvrages en langue lituanienne, imprimés à Königsberg ou à Tilsit. La situation est compliquée par le fait que Polonais et «Polonisés» considèrent les &lt;i&gt;Kresy wschodnie&lt;/i&gt; (les confins orientaux) comme une terre historiquement polonaise.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Malgré la censure et les conflits entre «cléricaux» et intellectuels laïcs, l’agitation nationale gagne rapidement du terrain par le canal d’une presse très active quoique encore souterraine. À partir de 1904, une certaine liberté est rendue à la création littéraire; le droit d’impression en lituanien étant notamment restitué, le patriotisme s’y engouffre. Lors de la Révolution de 1905, le mouvement lituanien reconstitué suscite grèves et pétitions et de nombreux heurts, certains sanglants, se produisent avec la police.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;1918-1940: La Lituanie, une «ethnonation»&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À l’issue de la Première Guerre mondiale, le pays du chevalier blanc[2] accède à une bien fragile indépendance (1919), naturellement fondée sur le principe de la nation ethnique. Comme le peuple est encore dépourvu de culture démocratique, l’Etat, bien qu'initialement doté d’une constitution de type occidental, va évoluer assez vite vers une forme de corporatisme paternaliste à fondement ethnique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’&lt;i&gt;intelligentsia&lt;/i&gt; n’est pas en reste. Ainsi, des penseurs comme les philosophes Antanas Maceina (1908-1987) ou Stasys Salkauskis (1886-1941) développent eux-mêmes une philosophie de la culture, historiciste, conservatrice et chauvine, inspirée du romantisme allemand, qui tiendra longtemps lieu de position officielle. Elle sera véhiculée auprès du public notamment par le quotidien &lt;i&gt;Lietuvos Aidas&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;L’écho de la Lituanie&lt;/i&gt;), animé par le journaliste «souverainiste» Vytautas Alantas. Rarissimes sont même ceux qui, comme Juozuas Keliuotis, dans le magazine culturel &lt;i&gt;Naujasis Zidinys&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;La nouvelle terre&lt;/i&gt;), adoptent une posture plus libérale et quelque peu ouverte en matière identitaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 1940, le pays est occupé, puis annexé, par Moscou. Cette première occupation ne durera qu'un an, jusqu'à l'arrivée des nazis mais, en dépit de sa brièveté, elle laissera un souvenir effrayant. En quelques mois, une grande partie des élites sont décimées, renvoyant la société des décennies en arrière. Fouetté par ce martyr et privé de tous ses éléments «intellectuels», le patriotisme lituanien se recentre sur ce qui demeure, plus ou moins, en place: le peuple des campagnes, ses prêtres et son épopée nationale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les quatres années d'occupation nazie ne feront que renforcer cette tendance. En vue de discréditer puis d'exterminer les Juifs, les nazis persuadent la population d’assimiler ces derniers aux bolcheviques, accroissant encore le fossé entre «eux» et «nous». Confrontés aux nazis et surtout à leur propagande pétrie de stéréotypes &lt;i&gt;Völkisch&lt;/i&gt; et racistes, privés d'élites et de références morales, les Lituaniens adoptent eux-mêmes une posture fondamentalement ethniciste, d'ailleurs bien conforme à l'esprit du temps.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;La République socialiste soviétique de Lituanie&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1945 voit le retour des Soviétiques. Le monde extérieur devient soudain inacccessible et les appels de détresse des Lituaniens, inaudibles. L'arbitraire et souvent la violence des occupants révoltent une population désespérée qui, pour près d’un tiers, sera liquidée sur place ou expédiée au goulag. Pour ces sociétés, face aux occupants, le sentiment d'identité nationale demeure, avec la religion, le seul vrai refuge. La conception soviétique des «nationalités», héritage de la &lt;i&gt;korenizatsia&lt;/i&gt;[3] des années 1930, par-delà un «internationalisme prolétarien» de surface, renforce une ethnicisation des rapports sociaux et nationaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Confrontés à la machine d'Etat soviétique, les Lituaniens, et en particulier ceux de l’émigration (les études historico-romantiques du lituano-américain Jack Stuckas dans les années 1960 sont représentatives de ce courant) cultivent en silence les «valeurs» traditionnelles de leur nation et le souvenir embelli des indépendances d'avant-guerre[4].&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pourtant, après quelques années effroyables, la mort de Staline (1953) et, plus encore, le «dégel» khrouchtchévien permettent aux intellectuels qui ne s’opposent pas frontalement au régime de jouir d’une liberté de plus en plus grande. «Matées», les républiques baltiques sont en effet réputées constituer de bons terrains d’expérimentation pour des réformes que le PCUS sait nécessaires. Par ailleurs, du fait de leur nature occidentale, elles apparaissent comme d’utiles médiateurs vis-à-vis d’un Ouest dont il est de moins en moins possible de se couper totalement sous peine que -les frustrations allant croissant- la pression interne ne devienne trop forte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À l’heure de la dissidence, les responsables russes de l’opposition, souvent regroupés autour de la revue &lt;i&gt;Novy Mir&lt;/i&gt; (Andreï Sakharov, Valentin Tourchine, Gueorgui Vladimov, etc.) et leurs collègues baltes marcheront spontanément ensemble. L'arrivée au pouvoir de Mikhail Gorbatchev (1985), nouveau Secrétaire général réformateur du PC soviétique, change sensiblement la perspective. C'est dorénavant un discours «éclairé», assez largement fondé sur la démocratie et les vertus de la société civile à caractère civique, qui tient le devant de la scène. Sincère ou non, après les années de stagnation brejnevienne, ce langage qui intègre les valeurs occidentales de démocratie, de liberté et de transparence est immédiatement ressenti par l’&lt;i&gt;intelligentsia&lt;/i&gt; comme une chance historique pour le pays.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A partir des années 1987-1988, un souffle nouveau commence à se répandre dans la région. Les contacts avec l'étranger se multiplient, facilités par la pression américaine sur Moscou. Les relations longtemps maintenues secrètes avec les diasporas d’Allemagne et d’Amérique se développent et s'officialisent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans ce nouveau contexte, les anciens discours centrés autour de l'idée de Nation organique et d’injustices historiques deviennent subitement datés. C’est à Kaunas, l'ancienne capitale de l'entre-deux-guerres aujourd'hui encore foyer du nationalisme «à l'ancienne», que se concentrent les supporters de ces «&lt;i&gt;vieilles rengaines&lt;/i&gt;»: il s’agit par exemple des philosophes Arvyda Juozaitis ou Krescencijus Stoskus, membre de &lt;i&gt;Sajudis&lt;/i&gt; (le «Front populaire local qui a conduit à l’indépendance du pays) et co-auteurs d’un Projet de politique culturelle pour le nouvel Etat[5]. A Vilnius au contraire, on se veut moderne, démocrate et multiculturaliste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Aujourd’hui: Pregnance et fonction de l’imaginaire national&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Depuis la dernière décennie du 20e siècle, la question de l’identité nationale occupe une place croîssante dans les esprits. Cette interrogation revêt des aspects bien différents.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le premier, plutôt conjoncturel, est partagé par l’ensemble des pays de l’Europe centrale. Il concerne le prétendu risque de «dissolution» de l’identité nationale dans l’Europe. Dans sa traduction triviale, il véhicule l’idée d’une menace d’invasion du pays par des émigrés en provenance du Tiers-Monde (encore rares au demeurant). Sur le plan culturel, nombreux sont ceux qui, comme le philosophe Arvydas Sliogeris ou le politologue Romualdas Grigas, redoutent de voir la civilisation lituanienne se fondre dans le creuset d’une «&lt;i&gt;world culture&lt;/i&gt;» d’inspiration américaine[6]. Cette crainte est régulièrement agitée par des politiciens anti-européens, comme le très nationaliste Rimantas Smetona.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le second aspect, sans doute moins percu par l’opinion publique, concerne la nature de la société lituanienne contemporaine. Traditionnellement, le nationalisme lituanien était, on l’a vu, de type ethnique. C’est sur cette base que s’est édifié l’imaginaire national au 19e et au début du 20e siècles, et les ouvrages d’Antanas Maceina[7] ont été réédités au milieu des années 1990. Plusieurs intellectuels lituaniens contemporains, tels le poéte et politicien Justinas Marcinkevicius, sensibles aux argumentaires type «nouvelle droite» véhiculés notamment par une certaine presse russe, agitent d’ailleurs aujourd’hui sans complexe l’étendard ethniste. Face à eux, une petite école de pensée, symbolisée par quelques philosophes «éclairés», adeptes d’un nationalisme libéral, ayant vécu ou émigré à l’étranger et souvent appartenu à l’association culturelle &lt;i&gt;Santara sviesa&lt;/i&gt; (Algirdas Greimas, Tomas Venclova, Aleksandras Stromas ou, parmi les «jeunes», Leonidas Donskis, Egidijus Aleksandravicius et Arturas Teriskinas) défendent au contraire une position plutôt inspirée des philosophies américaine ou française de la nation[8].&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; [1] Ernest RENAN, &lt;i&gt;Qu’est-ce qu’une nation?&lt;/i&gt;, Conférence prononcée le 11 mars 1882 à la Sorbonne et publiée le 26 mars suivant dans le &lt;i&gt;Bulletin des Associations scientifiques de France&lt;/i&gt;. Réédition, Presse-Pocket, Paris, 1992.&lt;br /&gt; [2] L’emblème historique de la Lituanie est un chevalier blanc sur fond rouge, héraldiquement appelé «la poursuite».&lt;br /&gt; [3] Politique des nationalités de l’URSS durant les années 1930. Elle consistait à soutenir, voire inventer et développer, les formes extérieures de l’identité ethnique ou nationale des groupes minoritaires, tout en prenant bien soin de conserver au fond un caractère purement soviétique.&lt;br /&gt; [4] Prenant le contre-pied de ces cercles «passéïstes», certains courants modernistes sont également actifs dans l’émigration, tel celui regroupé autour de &lt;i&gt;Santara sviesa&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Lumière de la concorde&lt;/i&gt;), symbolisé par des écrivains comme Algirdas Greimas, Vytautas Kavolis, Aleksandras Shtromas ou Tomas Venclova et dont fera partie le futur Président Valdas Adamkus.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;[5] Egle Rindzeviciute, “«Nation» and «&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Europe&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;»: Re-approaching the Debates about Lithuanian National Identity”, &lt;i&gt;Journal of Baltic Studies&lt;/i&gt;, Vol. XXXIV, n°1, Printemps 2003, p.83.&lt;br /&gt; [6] Romualdas GRIGAS, «Tarp piliestiskumo ir tautiskumo: sutrikimo anatomija ir iseities paieska», &lt;i&gt;Kulturos barai&lt;/i&gt;, n°5, 2000, pp.2-6.&lt;br /&gt; [7] Antanas MACEINA, &lt;i&gt;Tauta ir valstybe&lt;/i&gt;, Naujoji Romuva, 19 mars 1939.&lt;br /&gt; [8] Leonidas DONKIS, &lt;i&gt;Loyalty, Dissent, and Betrayal, Modern&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Lithuania&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;and East-Central European Moral Imagination&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;, Rodopi,&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Amsterdam&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;, 2005 et &lt;i&gt;Kalbos ikalinta kultura. Tarp klaipedos ir Karlailio&lt;/i&gt;, Klaipedos universitetas,&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Klaipeda&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;, 1997. Voir aussi Arturas TERESKINAS, “Between Soup and Soap: Iconic Nationality, Mass Media and Pop Culture in Contemporary Lithuania”. &lt;i&gt;Artium Unitio&lt;/i&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Vilnius&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;, 2000.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;ORIENTATION BIBIOGRAPHIQUE&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Stefan AUER, &lt;i&gt;Liberal Nationalism in&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Central Europe&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;, Routledge, Londres, 2004.&lt;br /&gt; Victor JUNGFER, &lt;i&gt;Antlitz eines Volkes&lt;/i&gt;, Patria Verlag, Tübingen, 1948.&lt;br /&gt; Virgil KRAPAUSKAS, &lt;i&gt;Nationalism and Historiography: the case of the nineteenth century lithuanian historicism&lt;/i&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Boulder&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Colorado&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;, 2000.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Juozas KUDIRKA, &lt;i&gt;The Lithuanians, an ethnic Portrait&lt;/i&gt;, Lithuanian Folk Culture Centre, Vilnius, 1991.&lt;br /&gt; Olivier Le GUILLOU, &lt;i&gt;La transition des identités: de l’identité soviétique à l’identité nationale, de jeunes Lituaniens des années 1980 aux années 1990&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;in&lt;/i&gt; M.BERNARD &lt;i&gt;et al.&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;La reconstruction des identités communistes après les bouleversements intervenus en Europe Centrale et Orientale&lt;/i&gt;, L’Harmattan, 1997, pp.107 &amp;amp; s.&lt;br /&gt; Timothy SNYDER, &lt;i&gt;The Reconstruction of Nations: Poland, Ukraine, Lithuania, Belarus, 1569-1999&lt;/i&gt;, Yale University Press, New Haven, 2003.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Meilute TALJUNAITE, &lt;i&gt;Changes of Identity in modern Lithuania&lt;/i&gt;, Lithuanian Institute of Philosophy and Sociology,&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Vilnius&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;, 1996.&lt;/span&gt; 
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      <author>
        <name>Etienne MARQUE</name>
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      <title>Nasdrovia Dovaritch Loukachenko !</title>
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      <published>2008-03-06T03:17:00+01:00</published>
                      <summary>  La vie Erasmus continue avec ses changements et ses voyages. Commençons par...</summary>
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           &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;La vie Erasmus continue avec ses changements et ses voyages. Commençons par là. Pour ceux qui ne le savaient pas, je me suis rendue ce week end dans la dernière dictature européenne, dans un pays qui, pensais-je, faisait encore front à l’impérialisme américain. Ce pays, c’est la Biélorussie, ou la Russie Blanche. Mais avant toute chose, présentation de ce pays si méconnue.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Contrée du Grand Duché de Lituanie au XIV° siècle, la Biélorussie est intégrée politiquement à l’Empire russe au XVIIIème après la dissolution de la Pologne (héritière du Grand Duché de Lituanie). Pour Moscou, les Biélorusses sont des russes comme les autres&amp;nbsp;: des russes blancs. Après la révolution d’Octobre 1917, la Biélorussie devient une des Républiques fondatrices de l’Union soviétique et à l’effondrement de celle-ci en 1991, elle devient indépendante finalement pour la première fois. Et en fait, cette indépendance semble résulter plus de circonstances que d’une véritable volonté nationale. Les Biélorusses n’ont jamais véritablement exprimé de volonté d’être indépendant&amp;nbsp;: ils partagent un héritage commun avec les Russes, une langue apparentée, la religion orthodoxe…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Aujourd’hui le pays a presque 10 millions d’habitants mais depuis les années 80, le taux de fécondité n’a cessé de décliner et ce à cause de Tchernobyl dont 70% des retombées radioactives furent en Biélorussie. 27% des terres et eaux restent contaminées pour plusieurs siècles, mais les Biélorusses ne le savent pas à cause du régime qui bien sûr cache de telles informations. Le régime est dirigé par Alexandr Loukachenko, élu démocratiquement en 1994 sur la nostalgie que l’Union soviétique pouvait inspirer. Depuis 1996, un système autoritaire a été mis en place mettant fin à la Constitution démocratique. L’expression dissidente est muselée par une police politique&amp;nbsp;: le KGB (tiens&amp;nbsp;donc…). L’économie est contrôlée à 80% par l’Etat comme à l’époque soviétique. L’agriculture reste organisée en fermes d’Etat Sovkhozes et kolkhozes. Grâce au maintient de cette économie planifiée, Louka a réussi à maintenir un certain niveau de vie aux biélorusses qui en retour lui apporte leur soutiens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Classée par Condoleezza Rice comme poste avancée de la tyrannie avec l’Iran, la Corée du Nord, Cuba, la Birmanie et le Zimbabwe (bref que du beau monde), je m’attendais en me rendant à Minsk à faire un saut de trente ans en arrière, avoir un avant goût de ce que put être la réalité du monde soviétique. Parti plein de clichés et de fantasmes d’atterrir dans un monde délaissé par la marche de l’Histoire, je dois avouer que je fus un peu déçu. Mise à part une surveillance policière omniprésente, rien ne sembla en effet différencier Minsk de toute autre capitale d’Europe de l’Est. Fast foods, écrans publicitaires électroniques, discothèques stylées, rien ou presque ne semblait refléter le caractère autoritaire du régime. Heureusement, monuments à la gloire de l’Homo Sovieticus, bâtiments staliniens et quelques marteaux et faucilles par-ci par-là étaient là pour nous rappeler que finalement nous n’étions pas n’importe où. Il faut dire aussi que Minsk, ce n’est pas la Biélorussie et que la vision de jeunes occidentaux venus là pour faire la fête ne peut refléter la réalité d’un pays. D’autant que j’eus un peu de difficulté à pénétrer la culture biélorusse, dormant les deux heures durant une représentation de Don Juan, version techno-flashy, bref d’un kitch&amp;nbsp;! et ne pouvant pas lire les panneaux en alphabet cyrillique du musée de la guerre. J’explorais, heureusement une autre partie de la culture nationale&amp;nbsp;: la descente de vodka. Il serait à peu près inutile de disserter sur ce point (même si c’est çà qui vous intéresse&amp;nbsp;: voyeurs&amp;nbsp;!) ces moments ne se racontent pas&amp;nbsp;: ils se vivent. Ce que je peux par contre vous dire, c’est qu’avec les anciens du camp de Moletai, avec les vieux de la vielle, un véritable groupe s’est instauré avec des relations fortes, ce qui rend la vie ici d’autant plus agréable mais aussi d’autant plus dure la séparation à la fin du semestre qui mine de rien se rapproche à une vitesse folle (où est passé mon mois de Février&amp;nbsp;?).&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Quelques mots encore de mon quotidien ici avant d’aller me coucher pour partir demain à Cracovie (et oui, je deviens un grand voyageur…). Je n’ai ce semestre que quatre matières ayant fait le plein de crédits au premier semestre qui sont Intermédiate Lithuanian, EC Competion Law, EC Company Law et EU Labour Law. Ne vous inquiétez pas, mon stage à la ccfl et mes quatre heures de russes hebdomadaires me remplissent bien mon emploi du temps. Autre chose, Théo m’a quitté après consentement mutuel, je vis désormais seul, mais je suis vraiment libre de faire ce que je veux. J’ai réussi à obtenir la garde de la douche et des toilettes que Théo a le droit de rendre visite lorsque les besoins s’en font sentir…Heureusement, il y a France Culture pour ne pas se sentir seul et surtout mon voisin norvégien&amp;nbsp;: Tim le Viking chez qui je squatte la plupart du temps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Voilà pour les nouvelles, je dois à présent aller faire ma valise pour demain&amp;nbsp;: Cracovie, à nous deux&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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        <name>Etienne MARQUE</name>
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      <title>Maxime et la Lituanie</title>
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      <published>2008-02-19T13:20:00+01:00</published>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Que penser de la Lituanie? de cette ville qu’est Vilnius ? De sa nourriture, de ses habitants , de ses Erasmus? Ses Kilbinai, ses Vienna croquetas? Ses paysages, ses dunes , ses plaines, Nida? Trakai? Juste un conseil peut être y aller…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Et oui legend wait for it..dary… ce voyage fut plus qu’un dépaysement ce fut une aventure avec ses protagonistes ces rencontres ces soirées… non ce voyage ne fut pas qu’un trou noir dans les toilettes&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; du Prospekto, non ce n’était pas qu’un moment solitaire a 7h du matin seul sans manteau … ce fut l’aventure d’un duo et j’en remercie son plus grand architecte MR Etienne Marque a qui je dédie ce voyage.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Ce fut l’aventure d’un petit montois peu voyageur mais avec beaucoup d’envie celle de partager des moments avec son meilleur ami. D’un périple solitaire en avion je n’en retiendrais que l’impatience de me poser pour découvrir ce pays nordique qu’est la Lituanie. A l’aéroport je n’ai pas trouvé cette vahinée avec un collier à fleur me faisant un aloa de bienvenue,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; mais un montois en veste en laine me serais je trompé? Et directement la culture locale, les chants lituaniens les danses folkloriques euh non juste le double coffee espagnol lituanien mais quel est ce bar où l’on croisera plus tard Scarlet Johanson.. Vive la culture lituanienne car premier soir soirée française aurélie Thibaud Tristan&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et surtout Etienne où sont donc les nuques petruchka et autre tatianna… ah ce qu’on est bien entre français!!! Ne chambrez pas trop vite je remercie entièrement ce groupe français de m’avoir fait passer&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; des moments géniaux..&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Le second jour fut un petit moment solitaire où je pus m’acclimater à ma nouvelle terre d’accueil, après une petite collation avec mon acolyte je part seul dans la ciudad de Vilnius vaguant bon gré mal gré aux ruelles et aux églises inconnues pour la plupart chrétiennes de la cathédrale très moderne à Saint Anne pas encore restaurée je divague dans une cité post soviétique en espérant me souvenir de chaque moment de ce périple.. C’est sans compter sur la vodka assaisonnée de RED BULL on se perd vite dans les toilettes d’un bar ? Merci Tamara pour l’alcool polonais… pas le temps de se remettre pas le temps de trouver son chemin Vilnius à sept heure du mat un conseil prendre un manteau ou au moins ses copains…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Suite du voyage direction Klaïpeda pour un voyage organisé objectif&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; trouver un hôtel visité toute la Lituanie et sortir dans une grande boite de Klaïpeda. Au final de belles images Trakai et ses spécialités juives, des lacs gelés à couper le souffle, une conduite sous la neige le souffle coupé soirée romantique à l’hôtel avec Etienne vautré dans le lit bravo la jeunesse. Heureusement qu’on était trois hi hi merci Gilles pour ce séjour ce périple à trois j’ai envie de dire excellent et même plus hein Barney…&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Pour faire un peu de carnet de vacance je vais vous dire que la Lituanie possède de nombreux paysages extraordinaires qu’on soit à la frontière russe à chanter du James Blunt ou encore en haut de la plus grande dune d’Europe après le pilla à marcher sur les traces de Sartre et de Beauvoir juste un mot magnifique. Il a beau faire froid ce voyage un grand moment de chaleur humaine un moment que je n’oublierais pas et que je n’oublierais jamais. Il est difficile de dire tout ce que l’on peut ressentir et de raconter tout ce qu’on a pu voir. Je pense qu’Etienne me comprend. Un conseil aller lui rendre visite et télécharger how i met your mother sinon pas la peine d’y partir.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Je voudrais remercier tout les protagonistes de ce voyage merci à Aurélie merci à Gilles merci à Thibaud merci à Tristan merci à Gian Marco merci à Tamara mais surtout merci à Etienne&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; je t’aime fort et j’espère vite venir te revoir…je dis un merci aussi à Théo merci pour la chambre en espérant un jour te rencontrer&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Maxime&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Ps: j’enverrais d’autres textes pour donner des nouvelles et oui c’est mon blog maintenant…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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      <title>Uzgavenes</title>
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      <published>2008-02-07T23:50:00+01:00</published>
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          &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Dimanche dernier j’eu &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;la chance de participer à une fête folklorique lituanienne toute particulière. D’après ce que j’ai pu comprendre, il s’agissait d’immoler la déesse de l’Hiver afin que celui-ci cesse le plus vite possible et que la Lituanie regagne ses champs dorées et ses &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;brunes forêts .&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Jeunes et moins jeunes, étaient comme le veux la tradition, déguisés en esprits et monstres de la nature. Mais attention, il n’est pas donné au premier venu d’accéder à l’univers païen des esprits&amp;nbsp;: un rite initiatique dans ce lieu mystique fût bien évidement nécessaire. Rodéo endiablé, bataille de pochons de paille, tennis à la poêle, sans oublier ingurgitation des bières de campagne, des pains d’épices traditionnels et de Samané pas très légales que mes compagnons Montas et Victor et moi-même avons suivi (avec plus ou moins de réussite…).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Dans cette espèce de carnaval balte, haut en couleurs, danses folkloriques et musiques traditionnelles au pied de vieux moulins en bois nous transportaient directement dans une atmosphère surréaliste digne des films de Kusturica. Bref journée mémorable, distrayante et enrichissante qui inaugure bien, je l’espère, ce nouveau semestre. Au fait, depuis l’immolation de Dame Hiver, il n’est plus tombé un flocon de neige sur la Lituanie. Réchauffement climatique&amp;nbsp;? Pas si sûr…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.4pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;PS&amp;nbsp;: Vous vous demandez tous comment s’est passée ma semaine avec Maxime en Lituanie, et je vous comprends, les photos ne sont pas suffisantes à combler votre curiosité&amp;nbsp;; une note devrait probablement être publiée d’ici peu à ce propos mais une fois n’est pas coutume, celle-ci sera écrite par la plume de notre cher Maxime.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.4pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.4pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Viso Gero&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.4pt&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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        <name>Etienne MARQUE</name>
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      <title>De retour, enfin</title>
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      <published>2008-01-16T22:20:00+01:00</published>
                      <summary>  Comment ça vous avez fini les cacahouètes&amp;nbsp;? J’aurais aimé vous...</summary>
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          &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Comment ça vous avez fini les cacahouètes&amp;nbsp;? J’aurais aimé vous l’annoncer plutôt mais «&amp;nbsp;Daddy’s back&amp;nbsp;!&amp;nbsp;». Faut pas m’en vouloir, j’ai dû ces derniers jours mener une lutte sans merci avec une fièvre perfide qui disparaissait à l’aube mais redémarrait dès le soir tombé (16h&amp;nbsp;!). Cette félonne avait en plus comme complice des saignements de nez et peut être le spleen de la France. Mais c’était sans compter l’aide de mes fidèles alliés&amp;nbsp;: j’ai nommé Colonel Apap, paracétamol lituanienne, Adjudant Lipton et Aide de camps Sauna pour choquer le tout. Et je crois que ça à marché, l’ennemi a rendu les armes&amp;nbsp;! Cela tombe bien, j’ai examen dans quelques jours sur le Droit de la Guerre…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Sinon, requinqué, ici la vie reprend son cours même si le dortoir se vide, les gens rentrant peu à peu chez eux. Ma rentrée ne se fera que dans un mois apparemment et j’ai appris que ce semestre, il n’y aurait qu’une quarantaine de nouveaux étudiants étrangers dont une vingtaine de chinois (?!?) soit un total de 70 au lieu de 100 le semestre dernier. J’espère que moins nombreux, nous serons plus proches les uns les autres (eh oui, faut bien se réchauffer pour passer l’Hiver).&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Par ailleurs j’ai commencé mon stage à la Chambre de Commerce France Lituanie où je suis entre autre chargé de la gestion et de la mise à jour du site Internet. J’imagine qu’il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur ce stage mais je vous en reparlerai… En attendant, vos suggestions sont les bienvenues pour moderniser et dynamiser le site (y’a du boulot)&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.cci-fr.lt/&quot;&gt;www.cci-fr.lt&lt;/a&gt; .&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Plus que quelques jours avant la venue de Maxime, à qui j’attribue le premier rôle la Première Scène Acte Second en Lituanie (^^). Ca va donner, comme au bon vieux temps, ouais, «&amp;nbsp;Daddy’s back&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Book Antiqua'&quot;&gt;Viso Gero&lt;/span&gt;
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